La balle est au fond des filets, l’objectif est atteint. Avec My Team, My Home, la Belgian Homeless Cup rêvait de voir s’unir le monde du football belge autour d’un même message. Et ainsi sensibiliser la vaste communauté de supporters à la force de l’équipe de football dans la lutte contre la pauvreté. S’il est trop tôt pour entendre le coup de sifflet final, les premiers bilans sont plus que positifs.

22 clubs de la Pro League et leurs 2.399.463 fans Facebook...

Les Diables Rouges et leurs 2.956.754 fans tous réseaux confondus….

Les amateurs online de Jupiler ou encore les équipes de GLS…

Les spectateurs de la RTBF et de Bruzz comme les lecteurs de L’Avenir et Het Nieuwsblad...

Des chiffres qui font tourner la tête… mais qui font surtout chaud au coeur!

Dès sa conception, My Team, My Home n’a pas été imaginé seulement comme le slogan de la BHC mais comme un message universel. Parce que le sentiment d’arriver chez-soi quand on pousse les portes du vestiaire dépasse les frontières et les classes. Et parce que la force procurée par l’équipe qui vous pousse dans le dos et vous donne des ailes ne dépend pas de votre matricule.

Quelle joie alors de voir le monde du football s’approprier ce message en cette journée internationale de lutte contre la pauvreté pour le porter plus haut, plus loin, plus fort.

Un engagement virtuel et de terrain

KSV Roeselare a lancé les festivités le 12 octobre avec un quizz qui a rassemblé 40 équipes. S’en sont suivies 7 autres actions aux 4 coins de la Belgique, de Comines à Gand en passant par Mouscron et Anvers, aux programmes variés mais avec la même mission: célébrer le travail des partenaires et joueurs et sensibiliser la communauté locale à leur travail.

A Bruxelles, la BHC a organisé un tournoi face à la Bourse, dans le cadre de la marche contre la Pauvrophobie. Et même si à la BHC, on est habitué au pouvoir rassembleur du football, il arrive encore à nous étonner. Quel plaisir de voir les centaines de passants s’arrêter sur les marches de la Bourse, aux abords du terrain ou au beau milieu de la maison de craie dessinée par les joueurs, pour poser des questions ou simplement profiter d’une bonne partie de foot.

De quoi clôturer cette première phase de la campagne sur une belle confirmation: le football est plus que jamais rassembleur et sa force émancipatrice plus que jamais nécessaire.